Avec notre Evêque… sortir de la serre chaude

« Il faut sortir de la serre chaude de la paroisse ; annoncez la Bonne Nouvelle, occupez-vous des malades, allez visiter les isolés, prenez votre place dans le quartier… portez le souci de ceux qui ont reçu un sacrement, les jeunes et les adultes… aidez-les à devenir chaque jour davantage chrétiens » !
Avec ces paroles claires, le Père évêque concluait cette journée qui restera gravée dans nos cœurs. En ce dimanche 4 décembre, le Père Jacques Blaquart est venu au milieu de nous, pasteur avec ce (son) peuple de ce village aux couleurs du monde qui est notre quartier de l’Argonne.
« T’en sorts regonflé et réconcilié avec les mots simples et directes à notre vie de son homélie » (un paroissien de passage)

« Préparez les chemins du Seigneur, n’attendez pas demain, aplanissez sa route, qu’Il vous trouve nettes, puisque Il ne cesse de venir à notre rencontre à chaque instant, dans chaque personne ».
Pendant l’Eucharistie, belle et joyeuse, notre Père Evêque nous a rappelé l’exigence fondamentale du chrétien : la cohérence de nos vies avec la foi de notre baptême.

Et la rencontre de l’après-midi avec 70 personnes de notre communauté, ainsi que de Fleury, Semoy, La Source et Saint Jean de Braye (les amis des amis…) n’a fait que confirmer la forte impression du matin « En le voyant simple et direct au milieu de nous, à l’écoute des petits témoignages des groupes qui font vivre la communauté, je me suis dit qu’au contraire de celle de mon enfance, l’Eglise de cette Evêque nous permet de respirer… » (un nouveau paroissien).

« Accueillez la différence, formez-vous, apprenez à connaître les autres… plus vous les connaîtrez mieux les différentes cultures auront leur place au sein de votre vie de communauté chrétienne ».
La journée s’est terminée avec le partage d’un goûter riche des saveurs – salées et sucrées – du monde. Avec le regret que nous n’ayons pas eu davantage de temps pour continuer à parler à bâtons rompus avec le Père Evêque. Ce n’est que partie remise pour qu’ensemble nous partagions la vie – joies et tristesses – des habitants de notre quartier. Merci, Père Jacques.